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Dans de très nombreux cas, les traitements par les plantes sont nettement plus efficaces que les médicaments de synthèse, et surtout beaucoup moins nocifs.
Dans le monde, plus d'un milliard d'individus n'ont pas accès à l'eau potable.
En Afrique, distribution de médicaments à des enfants malades.

 
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La science médicale officielle s'est engagée dans une impasse. Elle devra un jour l'admettre pour pouvoir en sortir. Quelques traitements par les médicaments chimiques (antibiotiques) ont sauvé des vies et continueront d'en sauver. Il faut savoir le reconnaître. Mais il s'agit là de cas limités et très spécifiques. De façon plus générale, on peut affirmer que le « tout chimique » en matière de santé, comme dans d'autres domaines - tel celui de l'agriculture -, est une aberration. Tout cela est d'autant plus dommageable que la médecine classique chimique traite des effets et non des causes. C'est une médecine essentiellement symptomatique. Ce qui veut dire en clair qu'après le traitement les causes continuent de subsister et peuvent générer à nouveau les mêmes effets. Sans exclure, bien entendu, les souvent inévitables effets secondaires provoqués par les traitements eux-mêmes. Ainsi, une maladie pouvant récidiver, ou en engendrer une autre par le truchement d'une prescription médicale, on maintient de cette façon un état permanent de morbidité. Ce qui revient à dire qu'au bout de la maladie on ne trouve jamais la santé mais encore la maladie ! Par ailleurs, l'état de morbidité est lui-même entretenu par la pollution de l'environnement, les conditions de vie stressantes et une alimentation déséquilibrée.
Tant que notre système de santé sera sous la coupe des puissants lobbies du médicament ; tant qu'on ne s'attaquera pas aux causes premières des maladies (pollution, alimentation dénaturée et carencée, rayonnements électromagnétiques, radiations nucléaires, stress) ; tant qu'on s'obstinera à imposer le « médicalement correct », en rejetant et en condamnant les méthodes alternatives de traitement, on ne résoudra pas le problème de la santé en France, aussi bien sur le plan de l'efficacité médicale que sur celui du coût de la maladie. Le système de santé français est un gouffre financier. D'après les prévisions pour l'année 2007, le déficit de la Sécurité Sociale sera de 12 milliards d'euros, dont 8 pour la seule branche maladie. Sur ces 8 milliards, il faudra en compter près de 5 pour le seul coût des médicaments. Si l'industrie pharmaceutique nous inonde sans cesse de nouvelles spécialités, c'est aussi parce que les Français sont les plus grands consommateurs de médicaments au monde. Ils aiment bien tout ce qui est chimique. En Europe - on l'a déjà noté -, ils sont également au premier rang pour l'utilisation des pesticides et des herbicides.
La réduction sensible du déficit de la Caisse d'assurance-maladie, en France, n'est envisageable que dans le cadre d'une réforme structurelle. Ce n'est pas en prélevant une franchise de 50 centimes d'euro sur chaque boite de médicament que le gouvernement va résorber la dette de la maladie. C'est comme si on appliquait un cautère sur une jambe de bois. Cela n'empêchera pas la Sécurité Sociale de sombrer dans des trous de plus en plus abyssaux. Une réforme structurelle cohérente de l'institution de santé, en France, suppose que tout le système économique soit lui-même remis en cause. Le profit et la compétition ne peuvent faire bon ménage avec la santé. Si l'on veut gérer la santé et non la maladie, l'économie de marché n'est pas la voie la plus adéquate pour y parvenir. Sinon, on laisse le champ libre aux marchands de médicaments, sans vraiment guérir les malades, mais surtout on coule la Sécurité Sociale. Lorsque les pouvoirs publics auront compris ce raisonnement, ils admettront que les médecines naturelles (notamment la phytothérapie) peuvent et doivent apporter une contribution importante aux traitements des maladies les plus diverses, voire les plus graves. Ces méthodes thérapeutiques coûtent d'ailleurs nettement moins cher, respectent davantage le patient et sont souvent beaucoup plus efficaces - et bien sûr moins dangereuses - que les traitements chimiques. Une politique bien comprise de la santé devrait aboutir également à une réduction très sensible du nombre de médicaments. 150 molécules (au lieu des milliers existant actuellement) devraient suffire largement à couvrir l'ensemble des affections à traiter, y compris le sida. Ainsi, la Sécurité Sociale n'aurait plus à rembourser une pléthore de médicaments inutiles, et rééquilibrerait rapidement son budget. Par surcroît, il y aurait moins de malades, car moins d'effets secondaires associés aux médications ! Tout le monde serait gagnant, sauf évidemment l'industrie pharmaceutique ! Mais elle pourrait se rattraper, et même sauver des emplois, en se recyclant : fabrication, par exemple, de 10 % de médicaments chimiques et de 90 % de remèdes naturels (phytothérapiques et autres). Bien sûr, tout cela n'empêcherait pas la recherche médicale de se poursuivre, dans le cas des maladies graves pour lesquelles il n'existe pas encore de traitements.
La santé dans le monde
La santé dans le monde est également un grand sujet de préoccupation. Dans l'ensemble des pays industrialisés occidentaux, on retrouve à peu près les mêmes types de maladies, provoquées par les mêmes causes, et souvent traitées par la même médecine classique médicamenteuse. De façon plus globale, on estime que sur toute la planète pratiquement 25 % des maladies sont dues à des causes environnementales. Près de 13 millions de décès dans le monde leur sont imputables, y compris ceux provoqués par le cancer. Celui-ci reste d'ailleurs la deuxième cause de mortalité, avec plus de 8 millions de victimes annuellement, les maladies cardio-vasculaires se trouvant en tête d'affiche, avec 17 millions. Évidemment, le tabagisme fait lui aussi beaucoup de ravages dans le monde, avec 5 millions de décès chaque année, juste devant le sida avec 3 millions, et la tuberculose avec 2 millions. Quant au diabète, il fauche annuellement 1 million de personnes sur la planète. Mais on en compte 180 millions atteints de cette maladie.
Les pays pauvres ou émergents sont ceux qui payent le plus lourd tribut aux maladies, dont les causes sont toujours principalement environnementales, sans que celles-ci recouvrent les mêmes réalités qu'en Occident, sauf dans certains cas. Chez nous, c'est notre économie d'abondance qui est à l'origine de nos maladies dites de civilisation. Dans les pays du tiers-monde et du quart-monde, c'est avant tout l'économie de subsistance et la misère qui expliquent la plupart des maladies. En matière d'environnement, le plus grave problème de ces pays est celui de l'eau et de l'assainissement. Plus d'1 milliard d'individus sur terre n'ont pas accès à une eau potable. Près de 3 milliards de personnes ne sont pas raccordées à un système d'assainissement, même rudimentaire. D'après l'OMS, près de 1 million et demi d'enfants de moins de cinq ans sont morts en 2005, faute d'accès à une eau saine ou par manque d'hygiène. Des ONG, comme Action contre la faim (ACF) accomplissent un travail extraordinaire dans ces pays d'Afrique, d'Asie et d'ailleurs, en mettant en œuvre des programmes, baptisés « Eau et Assainissement ». Ces derniers permettent à des populations démunies d'avoir accès à l'eau potable et à un meilleur environnement sanitaire : creusement de puits, ouverture de réseaux de distribution d'eau, construction de latrines. Mais la tâche est immense et les besoins sont énormes. L'insalubrité est partout, et les maladies qui en résultent sont aussi nombreuses que graves, telle la diarrhée, qui tue presque 2 millions de jeunes enfants chaque année, principalement par déshydratation. Mais il y a également le paludisme, qui en décime près d'1 million de moins de cinq ans.
La maladie et la mortalité dans ces pays pauvres sont également dues à des causes nutritionnelles. Mais c'est toujours en quelque sorte l'environnement qui est concerné. Ainsi, sécheresse, désertification, invasion de sauterelles sont autant de phénomènes "naturels" (dont certains sont provoqués par la faute de l'homme), qui ne permettent pas aux paysans d'avoir des récoltes et un cheptel suffisants pour nourrir leur famille. Le manque de nourriture ou leur mauvaise qualité entraîne des troubles graves de santé et un affaiblissement général de l'organisme, qui perd ses défenses immunitaires. Ce qui facilite l'extension du sida. Par ailleurs, la carence de ces populations en vitamine A provoque annuellement la cécité de 500 000 enfants.
Il va de soi que l'Occident doit apporter à ces pays une aide sanitaire conséquente. Les deux ONG françaises, « Médecins du monde » et « Médecins sans frontières », mais encore beaucoup d'autres organismes humanitaires y travaillent d'arrache-pied depuis de longues années. Pourtant, il ne s'agit pas de répéter là-bas les mêmes erreurs que chez nous, en mettant à la disposition des malades des tonnes de médicaments, avec leur cortège d'effets secondaires indésirables, ou en pratiquant des vaccinations massives, sans discernement. Assainissons d'abord leur environnement immédiat, donnons-leur la possibilité de vivre dans des conditions humainement satisfaisantes, de se loger et de se nourrrir décemment. Ce minimum vital étant alors assuré, les problèmes de santé seront à 90 % résolus. (04/11/07).
Actualisation (26 octobre 2009) :
UN TROU BIEN OBSCUR :
CELUI DE LA SÉCURITÉ SOCIALE, BRANCHE MALADIE !
Vous pouvez lire ci-dessous une révélation fracassante, livrée par Evelyne Dubin, Secrétaire Générale Adjointe au Directeur Général de l'Institut National du Développement Local . "Pour combler le déficit de la sécu, nos chers gouvernants ont trouvé que le mieux, c'était encore de nous faire payer...
a) Dorénavant, sur une consultation médicale, nous versons 1 euro,
b) Nous sommes restreints lors de nos arrêts maladie ...
c) Nous devons consulter un généraliste avant de voir un spécialiste ...
d) Pour tout traitement de plus de 91 euro, nous en sommes de 18 euro de notre poche,
e) Taxe de 0,50c sur les boites
f) etc.......
Toutes ces mesures sont destinées à combler le fameux trou qui est à ce jour de 11 milliards.
"Or, savez-vous que :
a) Une partie des taxes sur le tabac, destinée à la Sécu, n'est pas reversée :7, 8 milliards ;
b) Une partie des taxes sur l'alcool, destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 3, 5 milliards ;
c) Une partie des primes d'assurances automobiles destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 1, 6 milliard ;
d) La taxe sur les industries polluantes destinée à la Sécu, n'est pas reversée :1, 2 milliard ;
e) La part de TVA destinée à la Sécu n'est pas reversée : 2 milliards ;
f) Retard de paiement à la Sécu pour les contrats aidés : 2, 1 milliards ;
g) Retard de paiement par les entreprises : 1, 9 milliard ;
En faisant une bête addition, on arrive au chiffre de 20 milliards d'euros.
"Conclusion :
"Si les responsables de la Sécu et nos gouvernants avaient fait leur boulot efficacement et surtout honnêtement, les prétendus 11 milliards de trou seraient aujourd'hui 9 milliards d'excédent.
"Ces chiffres sont issus du rapport des comptes de la Sécu.
"Faites circuler ce message. A force de tourner, il arrivera peut-être un jour sur le bureau d'une tête pensante censée passer son temps à gérer l'argent des contribuables.
"Si les pouvoirs publics étaient vraiment convaincus qu'il nous faut consommer 5 fruits et légumes par jour pour sauver notre santé et donc l'assurance-maladie, ils supprimeraient la TVA sur ces produits !
Cordialement."
Evelyne DUBIN
Secrétaire Générale
Adjointe au Directeur Général – INDL – Institut National du Développement Local - avenue Michel Serres – BP 32
47901 AGEN Cedex 9
tél : 05.53.48.06.74 fax : 05.53.48.06.71
mob: 06.72.19.53.50 mail: e.dubin@indl.fr
Il a fallu à la signataire une bonne dose de courage pour avoir écrit ce texte en se nommant.
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