Annexe IV (suite) : La santé dans le monde

SOMMAIRE

- Maitreya le Christ, Instructeur mondial

- Source des informations sur la présence du Christ

- Pourquoi l'Instructeur mondial revient

- Les opposants à Maitreya

- Savoir interpréter les événements

- Ceux qui veulent des signes les trouveront

- Les signes, ce sont aussi les apparitions, les miracles

- Ceux qui sont au courant de la présence de Maitreya se taisent

- Pourquoi Maitreya ne s'est pas encore déclaré officiellement

- Les dégâts du capitalisme et du libéralisme

- Le principe du partage

- Les Maîtres et la Hiérarchie

- Les livres de Benjamin Creme

ANNEXES

- Les forces du mal et la Bourse

- Le problème de l'école et de l'éducation

- Pollution et environnement

* Pollution chimique généralisée (suite)

* Grenelle de l'Environnement (suite et fin

- Le problème de la santé

* La santé dans le monde (suite et fin)

- Appel aux médias (un article du Maître)

- Le droit à l'alimentation

Dans de très nombreux cas, les traitements par les plantes sont nettement plus efficaces que les médicaments de synthèse, et surtout beaucoup moins nocifs.

Dans le monde, plus d'un milliard d'individus n'ont pas accès à l'eau potable.

En Afrique, distribution de médicaments à des enfants malades.

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La science médicale officielle s'est engagée dans une impasse. Elle devra un jour l'admettre pour pouvoir en sortir. Quelques traitements par les médicaments chimiques (antibiotiques) ont sauvé des vies et continueront d'en sauver. Il faut savoir le reconnaître. Mais il s'agit là de cas limités et très spécifiques. De façon plus générale, on peut affirmer que le « tout chimique » en matière de santé, comme dans d'autres domaines - tel celui de l'agriculture -, est une aberration. Tout cela est d'autant plus dommageable que la médecine classique chimique traite des effets et non des causes. C'est une médecine essentiellement symptomatique. Ce qui veut dire en clair qu'après le traitement les causes continuent de subsister et peuvent générer à nouveau les mêmes effets. Sans exclure, bien entendu, les souvent inévitables effets secondaires provoqués par les traitements eux-mêmes. Ainsi, une maladie pouvant récidiver, ou en engendrer une autre par le truchement d'une prescription médicale, on maintient de cette façon un état permanent de morbidité. Ce qui revient à dire qu'au bout de la maladie on ne trouve jamais la santé mais encore la maladie ! Par ailleurs, l'état de morbidité est lui-même entretenu par la pollution de l'environnement, les conditions de vie stressantes et une alimentation déséquilibrée.

Tant que notre système de santé sera sous la coupe des puissants lobbies du médicament ; tant qu'on ne s'attaquera pas aux causes premières des maladies (pollution, alimentation dénaturée et carencée, rayonnements électromagnétiques, radiations nucléaires, stress) ; tant qu'on s'obstinera à imposer le « médicalement correct », en rejetant et en condamnant les méthodes alternatives de traitement, on ne résoudra pas le problème de la santé en France, aussi bien sur le plan de l'efficacité médicale que sur celui du coût de la maladie. Le système de santé français est un gouffre financier. D'après les prévisions pour l'année 2007, le déficit de la Sécurité Sociale sera de 12 milliards d'euros, dont 8 pour la seule branche maladie. Sur ces 8 milliards, il faudra en compter près de 5 pour le seul coût des médicaments. Si l'industrie pharmaceutique nous inonde sans cesse de nouvelles spécialités, c'est aussi parce que les Français sont les plus grands consommateurs de médicaments au monde. Ils aiment bien tout ce qui est chimique. En Europe - on l'a déjà noté -, ils sont également au premier rang pour l'utilisation des pesticides et des herbicides.

La réduction sensible du déficit de la Caisse d'assurance-maladie, en France, n'est envisageable que dans le cadre d'une réforme structurelle. Ce n'est pas en prélevant une franchise de 50 centimes d'euro sur chaque boite de médicament que le gouvernement va résorber la dette de la maladie. C'est comme si on appliquait un cautère sur une jambe de bois. Cela n'empêchera pas la Sécurité Sociale de sombrer dans des trous de plus en plus abyssaux. Une réforme structurelle cohérente de l'institution de santé, en France, suppose que tout le système économique soit lui-même remis en cause. Le profit et la compétition ne peuvent faire bon ménage avec la santé. Si l'on veut gérer la santé et non la maladie, l'économie de marché n'est pas la voie la plus adéquate pour y parvenir. Sinon, on laisse le champ libre aux marchands de médicaments, sans vraiment guérir les malades, mais surtout on coule la Sécurité Sociale. Lorsque les pouvoirs publics auront compris ce raisonnement, ils admettront que les médecines naturelles (notamment la phytothérapie) peuvent et doivent apporter une contribution importante aux traitements des maladies les plus diverses, voire les plus graves. Ces méthodes thérapeutiques coûtent d'ailleurs nettement moins cher, respectent davantage le patient et sont souvent beaucoup plus efficaces - et bien sûr moins dangereuses - que les traitements chimiques. Une politique bien comprise de la santé devrait aboutir également à une réduction très sensible du nombre de médicaments. 150 molécules (au lieu des milliers existant actuellement) devraient suffire largement à couvrir l'ensemble des affections à traiter, y compris le sida. Ainsi, la Sécurité Sociale n'aurait plus à rembourser une pléthore de médicaments inutiles, et rééquilibrerait rapidement son budget. Par surcroît, il y aurait moins de malades, car moins d'effets secondaires associés aux médications ! Tout le monde serait gagnant, sauf évidemment l'industrie pharmaceutique ! Mais elle pourrait se rattraper, et même sauver des emplois, en se recyclant : fabrication, par exemple, de 10 % de médicaments chimiques et de 90 % de remèdes naturels (phytothérapiques et autres). Bien sûr, tout cela n'empêcherait pas la recherche médicale de se poursuivre, dans le cas des maladies graves pour lesquelles il n'existe pas encore de traitements.

La santé dans le monde

La santé dans le monde est également un grand sujet de préoccupation. Dans l'ensemble des pays industrialisés occidentaux, on retrouve à peu près les mêmes types de maladies, provoquées par les mêmes causes, et souvent traitées par la même médecine classique médicamenteuse. De façon plus globale, on estime que sur toute la planète pratiquement 25 % des maladies sont dues à des causes environnementales. Près de 13 millions de décès dans le monde leur sont imputables, y compris ceux provoqués par le cancer. Celui-ci reste d'ailleurs la deuxième cause de mortalité, avec plus de 8 millions de victimes annuellement, les maladies cardio-vasculaires se trouvant en tête d'affiche, avec 17 millions. Évidemment, le tabagisme fait lui aussi beaucoup de ravages dans le monde, avec 5 millions de décès chaque année, juste devant le sida avec 3 millions, et la tuberculose avec 2 millions. Quant au diabète, il fauche annuellement 1 million de personnes sur la planète. Mais on en compte 180 millions atteints de cette maladie.

Les pays pauvres ou émergents sont ceux qui payent le plus lourd tribut aux maladies, dont les causes sont toujours principalement environnementales, sans que celles-ci recouvrent les mêmes réalités qu'en Occident, sauf dans certains cas. Chez nous, c'est notre économie d'abondance qui est à l'origine de nos maladies dites de civilisation. Dans les pays du tiers-monde et du quart-monde, c'est avant tout l'économie de subsistance et la misère qui expliquent la plupart des maladies. En matière d'environnement, le plus grave problème de ces pays est celui de l'eau et de l'assainissement. Plus d'1 milliard d'individus sur terre n'ont pas accès à une eau potable. Près de 3 milliards de personnes ne sont pas raccordées à un système d'assainissement, même rudimentaire. D'après l'OMS, près de 1 million et demi d'enfants de moins de cinq ans sont morts en 2005, faute d'accès à une eau saine ou par manque d'hygiène. Des ONG, comme Action contre la faim (ACF) accomplissent un travail extraordinaire dans ces pays d'Afrique, d'Asie et d'ailleurs, en mettant en œuvre des programmes, baptisés « Eau et Assainissement ». Ces derniers permettent à des populations démunies d'avoir accès à l'eau potable et à un meilleur environnement sanitaire : creusement de puits, ouverture de réseaux de distribution d'eau, construction de latrines. Mais la tâche est immense et les besoins sont énormes. L'insalubrité est partout, et les maladies qui en résultent sont aussi nombreuses que graves, telle la diarrhée, qui tue presque 2 millions de jeunes enfants chaque année, principalement par déshydratation. Mais il y a également le paludisme, qui en décime près d'1 million de moins de cinq ans.

La maladie et la mortalité dans ces pays pauvres sont également dues à des causes nutritionnelles. Mais c'est toujours en quelque sorte l'environnement qui est concerné. Ainsi, sécheresse, désertification, invasion de sauterelles sont autant de phénomènes "naturels" (dont certains sont provoqués par la faute de l'homme), qui ne permettent pas aux paysans d'avoir des récoltes et un cheptel suffisants pour nourrir leur famille. Le manque de nourriture ou leur mauvaise qualité entraîne des troubles graves de santé et un affaiblissement général de l'organisme, qui perd ses défenses immunitaires. Ce qui facilite l'extension du sida. Par ailleurs, la carence de ces populations en vitamine A provoque annuellement la cécité de 500 000 enfants.

Il va de soi que l'Occident doit apporter à ces pays une aide sanitaire conséquente. Les deux ONG françaises, « Médecins du monde » et « Médecins sans frontières », mais encore beaucoup d'autres organismes humanitaires y travaillent d'arrache-pied depuis de longues années. Pourtant, il ne s'agit pas de répéter là-bas les mêmes erreurs que chez nous, en mettant à la disposition des malades des tonnes de médicaments, avec leur cortège d'effets secondaires indésirables, ou en pratiquant des vaccinations massives, sans discernement. Assainissons d'abord leur environnement immédiat, donnons-leur la possibilité de vivre dans des conditions humainement satisfaisantes, de se loger et de se nourrrir décemment. Ce minimum vital étant alors assuré, les problèmes de santé seront à 90 % résolus.

Le 04/11/07

ANNEXES :

(Cliquez ci-dessous)

I) Les forces du mal et la Bourse

II) Le problème de l'école et de l'éducation

III) Pollution et environnement

* Pollution chimique généralisée (suite)

* Grenelle de l'Environnement (suite et fin)

IV) Le problème de la santé

* La santé dans le monde (suite et fin)

V) Appel aux médias (un article du Maître)

VI) Le droit à l'alimentation