Annexe IV: Le problème de la santé

SOMMAIRE

- Maitreya le Christ, Instructeur mondial

- Source des informations sur la présence du Christ

- Pourquoi l'Instructeur mondial revient

- Les opposants à Maitreya

- Savoir interpréter les événements

- Ceux qui veulent des signes les trouveront

- Les signes, ce sont aussi les apparitions, les miracles

- Ceux qui sont au courant de la présence de Maitreya se taisent

- Pourquoi Maitreya ne s'est pas encore déclaré officiellement

- Les dégâts du capitalisme et du libéralisme

- Le principe du partage

- Les Maîtres et la Hiérarchie

- Les livres de Benjamin Creme

- Les livres de Benjamin Creme

ANNEXES

- Les forces du mal et la Bourse

* Pour un nouvel ordre économique mondial

- Le problème de l'école et de l'éducation

- Pollution et environnement

* Pollution chimique généralisée (suite)

* Grenelle de l'Environnement (suite et fin

- Le problème de la santé

* La santé dans le monde (suite et fin)

- Appel aux médias (un article du Maître)

- Le droit à l'alimentation

- Imminence de la manifestation publique de Maitreya

- La réalité des ovnis : l'heure de la révélation

 

 

Les Français sont les plus gros consommateurs de médicaments en Europe. La surabondance de ces traitements de synthèse, loin de résoudre le problème de la santé, l'aggrave. En effet, il y a de plus en plus de malades, malgré les "progrès" de la médecine. Ce qui veut dire que les médicaments, dont les laboratoires pharmaceutiques inondent copieusement le marché, ne guérissent pas.

 

Hippocrate, médecin grec de l'Antiquité (5e siècle av. J.-C.), considérait que l'alimentation devait être placée en tête des traitements des maladies. "Que ton alimentation soit ta première médecine". Nos médecins, qui prêtent le fameux serment portant son nom, devraient en prendre de la graine. (Photo BNF).

 

En France, le Ministère de la Santé ne gère pas la santé mais la maladie. C'est le cas également dans de nombreux pays occidentaux. Le mode de vie imposé par notre société industrielle rend particulièrement inopérante la médecine préventive, qui consiste à devancer la maladie, en essayant de maintenir les gens en bonne santé. Dans notre pays, sur les 150 000 décès attribués au cancer, en 2004, plus de 100 000 étaient dus à la pollution, à la dégradation de l'environnement, à la diffusion dans la terre, dans l'eau, dans l'air de substances chimiques dangereuses. Dans ces conditions, il est évidemment impossible de gérer la santé. On est forcément condamné à gérer la maladie… qu'on a provoquée.

Le professeur Dominique Belpomme, éminent cancérologue, a raison de soutenir que les maladies ne sont plus d'origine « naturelle », mais « fabriquées » par l'homme lui-même. Pour gérer ou plus précisément rétablir la santé, il faudrait supprimer les causes de ces maladies de civilisation. On n'en prend pas vraiment le chemin. Ainsi, la réduction de 50 % des pesticides, qui avait été demandée par les écologistes lors du Grenelle de l'Environnement, ne pourra être satisfaite, ou du moins pas maintenant, nous dit-on. Comme il était prévisible, les lobbies de la chimie ont fait barrage. Et pourtant, il a été démontré par tous les experts que ces pesticides sont néfastes pour la santé humaine. Mais la pollution chimique dans son ensemble, y compris celle de l'air par le CO², est également responsable de nombreuses affections graves dont les maladies d'Alzheimer et de Parkinson. De façon plus générale, toute pollution chimique peut provoquer un affaiblissement des défenses immunitaires et laisser ainsi une porte grande ouverte à quantité de maladies dont le sida.

La pollution chimique généralisée de la terre, de l'eau, de l'air ne peut pas ne pas contaminer les aliments que nous consommons et l'eau que nous buvons. Notre alimentation est forcément elle-même intoxiquée par les traces de substances chimiques venant du milieu environnemental, mais également par les additifs, « conservateurs » et « antioxydants » rajoutés aux produits alimentaires industriels, qui en outre sont souvent trop gras, trop sucrés, trop salés. Ce qui provoque de très nombreuses maladies, en plus de celles engendrées par la pollution extérieure. La situation s'aggrave encore dans les cas - très fréquents - où l'alimentation est carencée et déséquilibrée par ignorance des règles les plus élémentaires de la diététique. Cette science de l'alimentation devrait être enseignée dans les écoles. Beaucoup trop de gens mangent n'importe quoi et n'ont aucune idée de ce qu'on appelle une alimentation équilibrée et vitalisée (la cuisson au four à micro-ondes dévitalise totalement les aliments). C'est pourtant là qu'une bonne partie du problème de la santé publique doit être résolue. « Que ton alimentation soit ta première médecine », enseignait Hippocrate, ce médecin grec du Ve siècle av. J.-C. Nos médecins d'aujourd'hui qui, au moment de leur prise de fonction, prononcent le fameux serment qui porte son nom, font beaucoup plus confiance, eux, aux médicaments chimiques qu'ils prescrivent.

La médecine officielle allopathique ne jure que par les médicaments chimiques, dits de synthèse. Pourtant, ceux-ci ne sont pas sans danger. Ils provoquent souvent des effets secondaires pervers sur l'organisme, qui peuvent être immédiats ou se manifester dans le temps, longtemps après l'arrêt d'un traitement, si bien que la relation de cause à effet n'est pas toujours facile à établir. Ainsi, des médicaments dangereux, tel le Prozac, fabriqué par les laboratoires Lilly France, continuent d'être prescrits. Il s'agit d'un antidépresseur qui peut conduire le patient jusqu'à accomplir des actes violents ou suicidaires. Un autre médicament, la Cortisone, qui est couramment prescrit, n'est pas non plus sans danger, car il est susceptible de détruire le tissu musculaire. D'autres médicaments nuisibles ont été retirés de la vente, Dieu merci ! Et dire qu'au départ, ils avaient fait l'objet d'une autorisation de mise sur le marché (AMM) ! Il arrive qu'une AMM soit accordée à des médicaments par des gens qui ont des intérêts communs avec le laboratoire qui le fabrique ! Parmi des dizaines et des dizaines de médicaments retirés du marché pour leur caractère nocif, nous citerons l' Isoméride et le Pondéral, indiqués dans des cas d'obésité. Ils servaient de coupe-faim. Fabriqués par les laboratoires Sevrier, ils ont été retirés en 1998. En 2000, on retira le Rezullin, médicament contre le diabète. En 2001, ce fut au tour du Baycol, fabriqué par les laboratoires Bayer, et commercialisé en France sous le nom de Staltor. C'est ce même Bayer qui fabriquait le Gaucho, pesticide hautement toxique. Plus récemment, en 2005, le Vioxx, fabriqué par Merck, fut retiré également de la vente. Il était prescrit dans des cas d'arthrite, mais accroissait les risques de maladies cardio-vasculaires.

"30 % des maladies sont causés par les médicaments eux-mêmes"

Il n'est donc pas rare que des médicaments génèrent des troubles plus graves que ceux qu'ils sont censés traiter. « 30 % des maladies sont causés par les médicaments eux-mêmes », affirmait le professeur Lwoff, prix Nobel de médecine en 1972 ». Ces propos sont rapportés par le Dr Louis de Brouwer dans son livre : « Dossier noir des médicaments de synthèse » (publié chez Encre, en 1989). Par ailleurs, l'auteur cite aussi le professeur Minkowski : « 99 % des médicaments sont inutiles ».

Alors, si les médicaments ne guérissent pas - bien sûr, puisqu'il y a de plus en plus de malades -, s'ils sont souvent dangereux et par surcroît inutiles, pourquoi continue-t-on de les fabriquer toujours en plus grand nombre ? Tout simplement, parce que l'industrie pharmaceutique, défendue par de puissants lobbies, dicte sa loi en matière de santé. Les médecins accordent souvent une confiance aveugle aux visiteurs médicaux employés par les laboratoires pour faire la publicité de leurs nouveaux médicaments, qui sont toujours présentés comme étant supérieurs à ceux déjà existants. C'est un peu comme les nouveaux modèles de voitures qui sortent, avec tous leurs perfectionnements et leurs options ! Sans s'en rendre vraiment compte, les médecins jouent le jeu des laboratoires pharmaceutiques, dont le but n'est pas tant de transmettre des informations sur des médicaments, mais de les écouler... et de les faire écouler coûte que coûte. La santé est ainsi mercantilisée. En un mot, les médecins se font carrément manipuler. Par ailleurs, ces nouvelles molécules étant beaucoup plus actives que les anciennes provoquent encore plus d'effets secondaires, dont plusieurs restent inconnus des laboratoires eux-mêmes. Pourtant, il arrive que ces derniers les connaissent tous, mais en cachent certains tout à fait sciemment, comme le firent les laboratoires Merck, dans le cas du Vioxx.

Un nouveau médicament coûte toujours plus cher qu'un équivalent plus ancien ou qu'un générique. Sa fabrication génère pour le laboratoire un marché très prospère. Il a carte blanche pour continuer d'inventer sans cesse de nouvelles molécules, qui sont censées servir la santé publique, sans que les autorités puissent avoir leur mot à dire. Bizarre ! C'est que les pouvoirs publics - tout comme les médecins et les services sanitaires - sont eux-mêmes manipulés par les lobbies du médicament. Ces derniers exercent leur pression jusque sur les parlementaires, le but poursuivi étant d'empêcher toute modification de la loi existante, qui permettrait à des médecines naturelles (naturopathie, phytothérapie, oligothérapie, etc.) de se faire reconnaître comme méthodes alternatives à la thérapie classique médicamenteuse. Ces lobbies travaillent évidemment de concert avec l'Ordre des pharmaciens dont l'intérêt est également - on le comprend aisément - d'empêcher les médecines douces de se développer. Et là, l'Ordre des médecins y trouve aussi son compte. On comprend mieux maintenant pourquoi les nombreuses tentatives faites par les défenseurs de la phytothérapie pour rétablir le diplôme d'herboriste, supprimé sous le gouvernement de Vichy (article 59 de la loi du 11/09/1941), n'ont jamais pu aboutir jusqu'à ce jour.

Sous la pression, les autorités sanitaires veillent et sont prêtes à tout moment à passer à l'attaque. Depuis quelques mois justement, elles se sont mobilisées pour essayer de décapiter une bonne fois pour toutes les médecines alternatives. Aidées par l'Ordre des pharmaciens, par celui des médecins, avec la collaboration de la police, du fisc et de la douane, elles ont ouvert une chasse aux sorcières contre de petits laboratoires privés, qui fabriquent des compléments alimentaires, des vitamines non synthétiques ou de simples gélules de phytothérapie. Des magazines de santé naturelle, comme par exemple « Pratiques de santé  », sont également persécutés, parce qu'ils refusent la pensée unique, le « médicalement correct ». On leur supprime les avantages préférentiels accordés à tous les organes de presse : taux de TVA réduits de 2,10 %. On pense ainsi les asphyxier, mais ils tiennent bon grâce à la fidélité et au soutien de leurs abonnés. Au-delà du problème de santé, c'est la presse libre qu'on veut ainsi bâillonner. Dans la foulée, on prononce des interdictions d'exercer contre des médecins qui ont choisi une thérapeutique naturelle. On adresse des blâmes aux pharmaciens qui pratiquent encore dans leurs officines l'herboristerie à l'ancienne. La guerre tous azimuts que l'institution médicale et les autorités publiques livrent actuellement aux partisans d'une médecine respectueuse de l'homme est honteuse et indigne, car en fin de compte ce sont les patients eux-mêmes qui sont visés à travers leurs thérapeutes persécutés. En pays démocratique, un citoyen, dit « libre », n'aurait donc pas le droit de choisir sa propre médecine ! (Suite de l'article : page suivante).

ANNEXES :

(Cliquez ci-dessous)

I) Les forces du mal et la Bourse

* Pour un nouvel ordre économique mondial

II) Le problème de l'école et de l'éducation

III) Pollution et environnement

* Pollution chimique généralisée (suite)

* Grenelle de l'Environnement (suite et fin)

IV) Le problème de la santé

* La santé dans le monde (suite et fin)

V) Appel aux médias (un article du Maître)

VI) Le droit à l'alimentation

VII) Imminence de la manifestation publique de Maitreya

VIII) La réalité des ovnis : l'heure de la révélation