Annexe III (suite) : Grenelle de l'Environnement

SOMMAIRE

- Maitreya le Christ, Instructeur mondial

- Source des informations sur la présence du Christ

- Pourquoi l'Instructeur mondial revient

- Les opposants à Maitreya

- Savoir interpréter les événements

- Ceux qui veulent des signes les trouveront

- Les signes, ce sont aussi les apparitions, les miracles

- Ceux qui sont au courant de la présence de Maitreya se taisent

- Pourquoi Maitreya ne s'est pas encore déclaré officiellement

- Les dégâts du capitalisme et du libéralisme

- Le principe du partage

- Les Maîtres et la Hiérarchie

- Les livres de Benjamin Creme

ANNEXES

- Les forces du mal et la Bourse

* Pour un nouvel ordre économique mondial

- Le problème de l'école et de l'éducation

- Pollution et environnement

* Pollution chimique généralisée (suite)

* Grenelle de l'Environnement (suite et fin

- Le problème de la santé

* La santé dans le monde (suite et fin)

- Appel aux médias (un article du Maître)

- Le droit à l'alimentation

- Imminence de la manifestation publique de Maitreya

- La réalité des ovnis : l'heure de la révélation

Notre planète est en grand danger, et nous également. Notre mode de vie orienté vers la surconsommation de biens, le gaspillage et la surexploitation des ressources de notre mère nourricière, la Terre, nous a conduits à une dégradation importante de notre environnement. Nous avons détruit, ou sommes en train de le faire, notre milieu de vie. Il faut réagir vite et sauver ce qui peut encore l'être.

Le Rhône est pollué au pyralène entre Lyon et la Méditerranée. Les poissons ne sont donc plus comestibles. Leur chair contient un taux élevé de cette substance hautement toxique. La pêche y a été interdite. Bien d'autres fleuves français sont également contaminés par le pyralène. Les pêcheurs sont mécontents. On ne parle pas de les indemniser.

Nicolas Hulot, animateur de l'émission "Ushuaia", et président de la fondation qui porte son nom. Homme de terrain, il s'est voué corps et âme à la cause écologique.

Al Gore (au centre de la photo), ancien vice-président des États-Unis, grand défenseur de l'environnement, vient de recevoir le prix Nobel de la paix pour son engagement dans la lutte contre le réchauffement climatique.

 

 

 

 

 

Certains immobilismes et des habitudes bien ancrées peuvent freiner ici ou là la mise en œuvre d'actions concrètes en faveur de la protection de l'environnement. Pourtant, on constate que de plus en plus de citoyens et de hauts responsables politiques commencent à prendre nettement conscience du danger encouru par la pollution et l'empoisonnement généralisés de notre milieu de vie. Il est vrai que de nombreux scientifiques, chercheurs et experts n'ont de cesse d'alerter les autorités compétentes sur la dégradation de la santé, provoquée par la pollution. Par ailleurs, la multitude d'informations communiquées au public à travers les livres, les conférences, les films documentaires sur l'état pitoyable de la planète et son niveau élevé de pollution a beaucoup contribué à remuer les opinions publiques, et à sensibiliser le plus grand nombre à ces graves problèmes.

Vous avez probablement entendu parler du film d'Al Gore. Vous l'avez peut-être même vu. Ancien vice-président des États-Unis, candidat malheureux, en 2000, aux élections présidentielles, Al Gore s'est retiré de la politique. Depuis, il s'est engagé à fond dans la voie écologique. Son film, « Une vérité qui dérange », tiré de son livre du même nom, s'attache à montrer, avec preuves scientifiques à l'appui, l'état de délabrement de notre planète, menacée de mort par la pollution et le réchauffement climatique. Il vient, du reste, d'obtenir le prix Nobel de la paix pour sa lutte contre le réchauffement de la planète (voir le site : http://www.wikipedia.org/wiki/Al_Gore). Plus récemment, un autre documentaire long métrage, intitulé « La onzième heure », produit par Léonardo DiCaprio, qui, comme Al Gore, dresse un état alarmant de l'environnement, est sorti sur les écrans en août 2007. Sur le plan national, on ne peut pas ne pas citer Nicolas Hulot pour la contribution importante qu'il apporte à la cause de l'écologie. Avec son « Pacte écologique » (voir ses deux sites :  http://www.pacte-ecologique.org et http://www.fondation-nicolas-hulot.org), il a déjà recueilli à ce jour près de 750 000 signatures. Au-delà de tous clivages, il a réussi à interpeller de nombreux hommes politiques et à mobiliser de façon massive des citoyens appartenant à tous les milieux sur les principaux problèmes environnementaux, qu'il faut obligatoirement résoudre tout de suite, pour sauver la planète. Hommage lui soit rendu ici.

Cette campagne de sensibilisation aux enjeux écologiques actuels, menée tous azimuts par les défenseurs de la planète en direction des autorités et des opinions publiques, a fini par provoquer au plus haut niveau de l'exécutif le déclic qu'on attendait depuis longtemps déjà. Un « Grenelle de l'Environnement », décidé par le président de la République, Nicolas Sarkozy, s'est donc mis en place depuis le 27 septembre 2007. Il sera clôturé fin octobre, et devra aboutir à la mise en œuvre par le gouvernement d'un plan d'action de 15 à 20 mesures concrètes. Ce « Grenelle » est composé de six groupes de travail, comprenant des représentants de l'État, des collectivités locales, des associations, du patronat, des salariés, des syndicats. Des écologistes, des spécialistes divers y participent également. Ces groupes sont présidés par des personnalités connues et reconnues. Ils se déplacent à travers la France (17 villes) pour informer le public - qui peut donner son avis - et débattre de six grands thèmes d'étude : changements climatiques ; biodiversité ; environnement-santé ; production et consommation durables ; démocratie écologique ; promotion des modes de développement écologiques favorables à la compétitivité et à l'emploi, dont « publicité responsable ».

Après soumission des résultats de cette vaste consultation aux responsables de l'État et à Jean-Louis Borloo, ministre de l'Environnement et de l'Écologie, on saura quelles sont les mesures et les réformes que compte prendre le gouvernement et quels moyens il décide de mettre en œuvre pour faire passer dans les faits les bonnes intentions.

Les centrales nucléaires n'ont pas besoin d'exploser pour émettre des radiations

On sait que tous les desiderata et les propositions ne pourront être satisfaits. Ainsi, on prévoit que le Président de la République n'a pas l'intention de céder sur le nucléaire, au grand dam des écologistes. Pourtant, d'après les Maîtres, l'énergie nucléaire est radiante, et donc dangereuse pour la santé, malgré tout ce que peuvent nous dire des scientifiques, un peu trop rassurants. C'est qu'ils ne disposent pas d'instruments de mesure adéquats pour déceler la présence d'émissions radioactives très subtiles, qu'ils ne soupçonnent même pas, qui se dégagent des centrales.

Pour ce qui est du réchauffement climatique et de la diminution des gaz à effet de serre, des décisions concrètes seront probablement prises : réduction de la vitesse des poids lourds, développement des transports publics, ferroutage, biocarburants, encouragements à la construction de voitures "propres", incitations à la location de vélos dans les grandes villes (c'est déjà le cas de Paris, de Lyon, et très récemment de Marseille). Selon toute vraisemblance, on instaurera également une « taxe carbone » pour les plus gros pollueurs. Reste à savoir s'ils vont payer pour avoir pollué ou pour avoir le droit de le faire !

Quoi qu'il en soit, une réduction sérieuse de la pollution sur les routes est incompatible avec la politique industrielle menée par les constructeurs automobiles dont le seul souci est de produire toujours plus. Renault parle de construire 600 exemplaires par jour de sa nouvelle Laguna. Il y a là une contradiction flagrante entre le désir implicite des autorités de réduire le nombre de véhicules en circulation (développement des transports publics, location de vélos en libre-service, co-voiturage) et la volonté des industriels de continuer de produire selon la même logique libérale de l'économie de marché. On voit bien qu'il faut changer la donne économique pour pouvoir résoudre le problème par le bon bout. De toute manière, si l'on ne réduit pas le parc automobile de façon significative, comment va-t-on procéder dans quelques années pour absorber ce flot de voitures sans cesse grandissant dans les centres-villes et sur tous les réseaux routiers en général ? À ce rythme-là, dans 10 ans, peut-être beaucoup moins, la circulation automobile sera forcément interdite dans les grands centres urbains. Oui, où vont-elles rouler, ces voitures ? Qui s'est posé cette question ? J. L. Borloo déclarait, concernant le « Grenelle de l'Environnement : « Nous sommes au nœud de toutes les contradictions, et pourtant, nous allons en sortir par le haut. » Pour les contradictions, il ne croyait pas si bien dire.

Le Ministre aura beaucoup de "noeuds de contradictions" à dénouer, par exemple celui concernant certaines sociétés multinationales qui offrent leurs services à l'environnement, clés en main. Elles ont obtenu dans de nombreuses villes de France le marché du nettoyage et de l'assainissement. Certaines utilisent pour ce service une flotte de véhicules et d'engins, eux-mêmes très polluants. Ce qui est plutôt un paradoxe pour des entreprises censées travailler à la salubrité urbaine. Ne devrait-on pas leur faire payer la taxe carbone ? Précisons que c'est avec ces mêmes véhicules, d'ailleurs beaucoup trop bruyants (pollution sonore), que sont répandus les "désinfectants" chimiques, qui empestent nos villes.

Une autre contradiction va également apparaître, lorsqu'il s'agira, par exemple, de diminuer de façon conséquente l'utilisation de pesticides et d'herbicides chimiques dans l'agriculture. Il y aura alors une levée de boucliers des multinationales de la chimie, qui ne vont pas manquer de faire pression sur le pouvoir politique. On sera amené à mettre en balance les intérêts économiques et les impératifs de santé publique, qui ne peuvent là que s'opposer. Continuera-t-on également de cultiver la contradiction, en permettant la libre diffusion à la télévision (système économique libéral oblige !) de publicités, comme celles du très toxique Roundup, tout en se déclarant pour l'usage d'herbicides respectueux de l'environnement ?

On voit bien que notre système économique libéral, responsable justement de la dégradation de notre environnement, est incompatible avec une « démocratie écologique ». Au nom de la productivité, du profit, peut-on demander à Renault de réduire sa construction automobile de 50 % ? Ce n'est vraiment pas possible ! Et le chômage que cela entraînerait, y avez-vous pensé ? Mais ne serait-ce pas là l'occasion de repenser complètement l'économie et d'inventer de nouvelles activités, respectueuses de l'homme et de la nature, c'est-à-dire ne portant plus la marque du capitalisme corporatif ? Les structures de notre économie de marché, fondées sur l'exploitation à outrance des matières premières, des ressources naturelles, qu'on pille au détriment des pays pauvres, ne conviennent plus à une humanité qui aspire à la coopération. Du reste, si nous voulons parvenir à une meilleure qualité d'existence, nous n'avons pas d'autre choix que de vivre sur un mode plus simple, plus sain, plus équilibré, la surconsommation et la satisfaction de "besoins" inutiles nous ayant conduits là où nous en sommes.

Sans réformes économiques structurelles, le Grenelle de l'Environnement ne peut aboutir qu'à des résultats très partiels, probablement bien en dessous des espérances. Mais il aura, entre autres, servi à éveiller les consciences. Espérons qu'il aura un effet d'entraînement sur les pays de la Communauté européenne et sur d'autres encore.

Nous n'avons qu'une planète. Elle nous appartient à tous, en commun. Si elle se dégrade, dans quelque région que ce soit, nous restons néanmoins concernés. Nous sommes tous citoyens du monde. Les problèmes écologiques et environnementaux doivent être portés devant la conscience mondiale, pour être résolus en concertation avec d'autres pays. Mais auparavant, apprenons d'abord à balayer devant notre porte et à accomplir, chacun en ce qui nous concerne, tous les gestes citoyens de la vie quotidienne, qui peuvent sauver notre planète mais d'abord nous-mêmes.

Le 13/10/07

ANNEXES :

(Cliquez ci-dessous)

I) Les forces du mal et la Bourse

* Pour un nouvel ordre économique mondial

II) Le problème de l'école et de l'éducation

III) Pollution et environnement

* Pollution chimique généralisée (suite)

* Grenelle de l'Environnement (suite et fin)

IV) Le problème de la santé

* La santé dans le monde (suite et fin)

V) Appel aux médias (un article du Maître)

VI) Le droit à l'alimentation

VII) Imminence de la manifestation publique de Maitreya

VIII) La réalité des ovnis : l'heure de la révélation