Annexe II : Le problème de l'école et de l'éducation

SOMMAIRE

- Maitreya le Christ, Instructeur mondial

- Source des informations sur la présence du Christ

- Pourquoi l'Instructeur mondial revient

- Les opposants à Maitreya

- Savoir interpréter les événements

- Ceux qui veulent des signes les trouveront

- Les signes, ce sont aussi les apparitions, les miracles

- Ceux qui sont au courant de la présence de Maitreya se taisent

- Pourquoi Maitreya ne s'est pas encore déclaré officiellement

- Les dégâts du capitalisme et du libéralisme

- Le principe du partage

- Les Maîtres et la Hiérarchie

- Les livres de Benjamin Creme

ANNEXES

- Les forces du mal et la Bourse

* Pour un nouvel ordre économique mondial

- Le problème de l'école et de l'éducation

- Pollution et environnement

* Pollution chimique généralisée (suite)

* Grenelle de l'Environnement (suite et fin)

- Le problème de la santé

* La santé dans le monde (suite et fin)

- Appel aux médias (un article du Maître)

- Le droit à l'alimentation

- Imminence de la manifestation publique de Maitreya

- La réalité des ovnis : l'heure de la révélation

 

 

 

 

Lycée Alphonse Daudet, à Nîmes. L'Éducation Nationale s'est fixé un objectif de 80 % de réussite au bac chaque année. Si les candidats ne sont pas à la hauteur, l'objectif sera quand même atteint, grâce à un système de notation surévaluée. Dans ce cas, on peut se poser la question de savoir ce que vaut encore le diplôme.

 

De collectif, l'enseignement deviendra un jour personnalisé, lorsque les responsables politiques, à quelque pays qu'ils appartiennent, auront compris que la première priorité d'une nation est l'éducation, que chaque enfant est différent, et que pour cette raison l'enseignement qui lui est dispensé ne peut plus être stéréotypé.

 

Maitreya et ses Maîtres de Sagesse considèrent que les systèmes éducatifs, de par le monde, et les méthodes d'enseignement qui y sont appliquées devraient changer, si l'on veut que l'humanité de demain évolue dans l'harmonie et la paix, et que la coopération remplace la compétition à tous les niveaux de la société. Pour le moment, les progrès réalisés sont encore minces.

On rapporte qu'en France, en juin-juillet 2007, les correcteurs du bac ont reçu la consigne de relever les notes de certains candidats (on n'en précise pas le nombre) de 2 à 3 points pour pouvoir les rattraper et atteindre ainsi le quota de 80% de réussite à cet examen, selon l'objectif que s'est fixé le ministère de l'Éducation Nationale depuis quelques années. Quand on dit : « objectif : 80% de réussite au Bac », on entend implicitement par là course à l'excellence, aux performances, aux diplômes. Qu'importe le niveau intellectuel ! On fabrique des bacheliers en masse, comme l'industriel produit une marchandise pour la grande consommation. Et l'on retrouve ces bacheliers au rabais à l'Université ! On raconte qu'une majorité d'étudiants en première année de Lettres, mais aussi dans d'autres disciplines, sont loin de maîtriser le français à l'écrit (fautes d'orthographe et de syntaxe, difficulté à exprimer clairement sa pensée), si bien que certaines universités sont amenées à organiser des cours de remise à niveau... en français.

À l'école, en France, on s'est donc fixé un quota de rendement, comme dans une entreprise qui travaille pour la commercialisation de ses produits, et qui est tenue de réaliser une productivité maximale pour répondre aux exigences du marché et se maintenir face à la concurrence. On assiste en quelque sorte à la mercantilisation de l'éducation, avec reproduction au sein de l'école du schéma de l'économie de marché. L'acquisition massive des savoirs, avec pour conséquence des programmes surchargés, en est une illustration. La massification du savoir, tant du point de vue de sa distribution que de sa quantité, se fait au détriment de sa qualité.

Le système éducatif français n'est pas une exception. Dans beaucoup de pays industrialisés, en Occident, mais également au Japon, il règne dans l'éducation la même atmosphère de compétition, qui oblige les élèves d'intelligence inégale, ayant chacun des motivations différentes, des modes de compréhension différents à suivre les mêmes méthodes, à poursuivre les mêmes objectifs. D'où le stress, l'angoisse, la dysharmonie. Ces enfants, quelle que soit leur origine sociale ou ethnique, ne sont pas nés pour vivre dans une atmosphère de compétition, mais pour demeurer en paix avec leur milieu et avec eux-mêmes. Les moins doués, et les plus fragiles - pour lesquels il aurait dû y avoir un enseignement adapté - sont alors dévalorisés. Ils se découragent et peuvent devenir violents. On touche là à la genèse de la violence en milieu scolaire.

L'échec des élèves, c'est aussi celui de l'école. Certains professeurs, eux-mêmes prisonniers du système - c'est le système qu'il faut remettre en cause, et non les maîtres et les professeurs -, ont tiré depuis longtemps la sonnette d'alarme, et ont même écrit des livres accusateurs, tel celui de Jean-Paul Brighelli, qui soutient que l'école est devenue : « La fabrique du crétin ». C'est lui qui le dit. Je n'irais peut-être pas aussi loin. Mais derrière la dureté du propos, il y a le désir d'éveiller les consciences et de faire changer les choses, en montrant que notre système éducatif est inadapté (voir, entre autres, l'exemple de ces étudiants qui ne maîtrisent pas l'orthographe et la syntaxe). Pourtant, si crétin il y a, l'école n'est pas la seule responsable dans cette « fabrique ». Les parents démissionnaires, qui ne s'occupent pas de leur progéniture, portent également une coresponsabilité. Souvent, ils ont besoin d'être éduqués eux-mêmes. Il devrait exister des centres de formation continue (gratuits), ouverts à tous les adultes sans exclusive, et où les parents qui ont des "lacunes" pourraient être aidés, à leur demande. Ils pourraient ainsi acquérir une certaine culture et parfaire leur instruction.

Qui peut nier que l'école, où qu'elle se trouve, quel que soit le pays, est à l'image de la société dans laquelle elle s'intègre ? On a l'école qu'on mérite. Toute école, tant soit peu organisée, là où elle existe vraiment - certains pays du tiers monde ou du quart monde ne possèdent que des embryons d'écoles -, reflète la culture d'un peuple et se trouve toujours en accord avec le modèle social, politique et économique du pays. Elle reflète toujours la conception qu'on a de l'homme en général, et de l'enfant en particulier.

L'Éducation Nationale doit enseigner mais également éduquer

Dans des pays où le système économique libéral ne sévit pas à outrance, comme en Finlande, par exemple, où les gouvernements sont tour à tour centristes ou sociaux-démocrates, l'école est plutôt une réussite. Dans ce pays, on privilégie l'enfant au savoir. Le savoir n'est qu'un instrument. On ne court pas après les performances, on n'établit pas de quota de réussite. On ne cherche pas à faire du « chiffre », comme dans une entreprise ! Il y a une personnalisation de l'éducation. Les professeurs en collaboration étroite avec les parents aident chaque élève à accéder au statut de personne humaine. Dans cette atmosphère de confiance, de sérénité et de coopération (le contraire est compétition), l'enfant se responsabilise par le savoir, développe sa personnalité et permet à son Soi de se réaliser sans entrave. Ce qui le met dans les meilleures conditions possible pour réussir dans la vie, mais également pour réussir sa vie. L'école doit être celle du savoir, mais également celle de la vie, celle où l'on apprend les lois de la vie. L'école doit éduquer au sens large du terme, contrairement à ce que prétendent beaucoup trop de pédagogues, en France même. L' « Éducation Nationale » doit enseigner, mais également éduquer, comme son nom l'indique ! Non ?

Lorsque les responsables politiques, les gouvernants auront une autre conception de l'enfant, une idée plus large de la dignité de sa personne, lorsqu'ils admettront que chaque individu vient au monde en tant qu'âme, avec un certain niveau de développement et d'évolution, avec un acquis différent de celui de son petit camarade, un acquis qu'il hérite d'une incarnation précédente, alors tous les problèmes d'éducation seront résolus. On comprendra alors - encore faudra-t-il admettre au préalable l'idée de réincarnation, ne serait-ce qu'à titre d'hypothèse - qu'un enfant est venu sur terre, pour une vie donnée, afin de développer tout son potentiel sur le plan physique, émotionnel, mental, mais également spirituel. D'où la nécessité de comprendre ce phénomène pour ne pas contrarier son projet de vie et les desseins de son âme. C'est pour cette raison que les enseignements et les apprentissages doivent être adaptés à chaque cas particulier, en fonction du développement de chacun. Ce n'est pas une utopie. C'est parfaitement réalisable (voir l'exemple de la Finlande). En même temps, une telle transformation correspond précisément à ce que souhaitent Maitreya et tous les Maîtres qui l'accompagnent.

Personnalisation de l'éducation

Si l'on choisit de s'occuper de chaque élève individuellement, les vieilles structures éducatives devront disparaître. Ainsi, il faudra commencer par dispenser aux professeurs - dont les effectifs devront augmenter et non diminuer - une formation très spécialisée en pédagogie et en psychologie. En France, par exemple, il y a eu beaucoup d'erreurs commises par des pédagogues "illuminés". Par exemple, l'adoption de la méthode globale de lecture, il y a quarante ans, qu'on vient enfin de décider d'abandonner, a été une véritable catastrophe culturelle nationale. À cause d'elle, 30 à 40% des élèves qui arrivent en 6e ne savent pas lire correctement ! Quant à la psychologie, en France comme ailleurs, elle n'en est qu'à ses balbutiements. Elle ne s'occupe que du psychisme. Elle s'arrête à la personnalité, et ignore ce qu'il y a au-delà. Elle devra devenir la psychologie de l'âme, sinon l'enseignement ne pourra être correctement personnalisé. L'école finlandaise, elle, est sur la bonne voie. Dans un contexte de personnalisation de l'éducation, la nécessité d'un changement des structures économiques - si ce n'est déjà fait - s'imposera d'elle-même. Pour répondre à ces exigences, il faudra un budget approprié, au service d'une politique sociale généreuse, fondée sur le principe du partage, et non sur la compétition et la concurrence. Tout cela veut dire qu'une école où la personne humaine est mise en avant, et où chaque individu est valorisé ne pourra plus cohabiter avec notre système économique libéral actuel où règne la loi de la jungle.

L'éducation pour tous, et si possible personnalisé, devrait, dans un souci de partage, profiter à l'ensemble de l'humanité. 121 millions d'enfants dans le monde ne vont pas à l'école. Or, toute personne a droit à l'éducation (article 26 de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme). Il est donc indispensable que les pays riches aident les pays pauvres à développer leur système éducatif, en leur fournissant les moyens financiers nécessaires pour réaliser une telle oeuvre. Le recul de l'ignorance peut seul permettre de construire un monde nouveau où régneront la paix, la justice et la liberté.

26/09/07

ANNEXES :

(Cliquez ci-dessous)

I) Les forces du mal et la Bourse

* Pour un nouvel ordre économique mondial

II) Le problème de l'école et de l'éducation

III) Pollution et environnement

* Pollution chimique généralisée (suite)

* Grenelle de l'Environnement (suite et fin)

IV) Le problème de la santé

* La santé dans le monde (suite et fin)

V) Appel aux médias (un article du Maître)

VI) Le droit à l'alimentation

VII) Imminence de la manifestation publique de Maitreya

VIII) La réalité des ovnis : l'heure de la révélation