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Wall Street, la Bourse de New York, du nom de la rue où est installé le New York Stock Exchange. D'après Maitreya, la Bourse est le lieu où les forces du mal sont les plus actives.

Ci-dessus :
John Maynard KEYNES, économiste anglais (1883-1946)
Il rejetait le libéralisme économique et se déclarait pour l'intervention de l'État dans le système monétaire et les circuits financiers. Il défendait l'idée que l'État devait obligatoirement corriger le libre jeu des forces du marché. Or, dans notre système économique, ces forces doivent s'auto-réguler par la magie d'une main invisible, d'après l'idéologie libérale. Avec toutes les crises financières qu'on connaît depuis plus d'une décennie, on sait ce que vaut cette théorie économique. Nos dirigeants politiques et nos brillants économistes, qui les conseillent, ont lamentablement échoué. Les uns et les autres devraient se mettre à l'école de Keynes. |
Joseph Alois SCHUMPETER (1883-1950)
Économiste autrichien, qui dans son ouvrage Capitalisme, Socialisme et Démocratie (1942) montra qu'une socialisation croissante du capital était inévitable, et que le socialisme devrait en fin de compte triompher du capitalisme. Maitreya, lui, préconise un système économique qui serait basé sur 70 % de socialisme et seulement 30 % de capitalisme. Ainsi, l'État serait-il amené à intervenir beaucoup plus dans l'économie et à ne plus laisser les marchés financiers aux mains des spéculateurs, comme c'est le cas actuellement. |
Toutes les Bourses mondiales sont actuellement dans la tourmente. Les Banques Centrales des pays concernés ont injecté ces jours-ci quelque 300 milliards de dollars dans le circuit boursier pour venir au secours des spéculateurs, et éviter l'effondrement du système. Mais cet effondrement est inévitable à plus ou moins court terme, car avec l'augmentation excessive du cours des titres cotés, qui ne correspond plus du tout à la réalité économique, la Bourse est devenue une bulle financière, qui ne demande qu'à éclater.
Les Banques centrales ne pourront pas indéfiniment jouer leur petit jeu qui consiste à sauver la mise à coup de centaines de milliards de dollars, en rachetant la confiance du marché. La confiance ne s'achète pas. L'argent n'achète pas tout. C'est là qu'est le noeud du problème. Du reste, ces Banques ne disposeront pas toujours de sommes aussi colossales à chaque fois que les choses iront mal.
Maitreya a déclaré, il y a quelques années, que les forces du mal résident plus particulièrement dans le système financier capitaliste (ou ce qu'il est devenu), et que la Bourse est précisément le lieu où elles sont les plus actives. Les forces du marché, assimilées aux forces du mal, sont fondées sur un matérialisme outrancier, un mercantilisme effréné.
L'argent gagné en Bourse (ce sont surtout les gros porteurs qui sont concernés) ne profite pas à la communauté humaine, ne sert pas l'intérêt général, ne contribue pas au développement de l'économie mondiale. Il ne sert que les intérêts égoïstes d'actionnaires, dont le seul but est non d'investir dans l'entreprise, mais de spéculer, d'amasser toujours plus sur le dos des salariés. L'argent, qui, à l'origine est d'inspiration divine, a été détourné de sa destination première. Il a été "donné" aux hommes pour circuler, être investi, et non être accaparé au profit d'une minorité de spéculateurs.
Quand l'argent de la Bourse n'est pas au service de la productivité, du bien de tous ; quand il ne sert pas à la création de richesses communes, on peut dire alors qu'il devient un facteur de division, de séparation par l'injustice et l'inégalité qu'il engendre, en creusant un peu plus l'écart entre les riches et les pauvres. C'est là que la Bourse devient malsaine, pernicieuse. Et tout système malsain porte en lui-même le germe de sa propre destruction. Nous entrons maintenant dans l'ère du Verseau. Les énergies très puissantes de cette constellation sont "destructrices" des anciennes formes. En même temps, ces énergies permettent le renouvellement des idées, l'apparition de nouvelles structures. Elles poussent également l'humanité vers la synthèse, l'équilibre, la justice, l'égalité, la fraternité. Canalisées et utilisées par Maitreya lui-même, elles aideront à désintégrer toutes les forces séparatives, comme les Bourses financières, qui verront se précipiter leur chute.

L'argent est fait pour circuler. En Bourse, il reste en circuit fermé.
Les économistes (pas tous, Dieu merci !) n'ont pas l'air de s'inquiéter outre mesure des conséquences de la crise boursière qui sévit actuellement dans le monde. Ils pensent tout naïvement que le système économique libéral actuel est le meilleur qu'on puisse avoir, qu'il est bien assis sur ses bases, qu'il a fait ses preuves et qu'il n'y a rien à changer. Madame Christine Lagarde, ministre français de l'Économie, a même déclaré sur RMC qu'on est bien dans une crise financière et boursière et non dans une crise de l'économie. Par conséquent, pour nos responsables politiques, si la Bourse est momentanément malade, l'économie, elle, est saine. Il n'y a donc pas d'autre alternative que le système libéral capitaliste. Il faut continuer sur cette lancée, croient-ils !
Ces gens-là n'ont pas encore compris, ou ne veulent pas comprendre, qu'on est bien dans une crise du système économique libéral*. Système qui est justement trop libéral, parce que non contrôlé par le pouvoir politique, la règle étant de laisser faire les forces du marché : ces forces aveugles qui sont censées se réguler d'elles-mêmes, par la vertu de la seule loi de l'offre et de la demande, de la concurrence. On voit, par ce qui arrive aujourd'hui, ce que vaut cette auto-régulation du marché. Du reste, peut-on encore parler de concurrence face à la mainmise des multinationales sur l'économie mondiale et au pouvoir des puissants lobbies qui dirigent le monde ?
En tout cas, la spéculation boursière touche à sa fin. Le prochain krach boursier - à quelque chose malheur est bon - donnera l'occasion aux pays occidentaux et à leurs acolytes asiatiques de réfléchir à la mise en place d'un nouveau système économique, plus équitable, fondé sur le partage. Mais une fois dans la débâcle financière, les hommes ne pourront pas se tirer d'affaire tout seuls. La situation sera trop complexe pour eux. Ils auront besoin des conseils éclairés de Maitreya. Il y a eu trente ans le mois dernier qu'il a quitté sa retraite himalayenne pour venir à nouveau "marcher parmi les hommes". Mais depuis tout ce temps, il travaille en coulisse. Si une débâcle boursière se produisait - et elle se produira -, l'opportunité lui serait probablement donnée de se manifester officiellement pour montrer à nos économistes et à nos dirigeants comment ils pourraient redresser la situation, pour le plus grand bien de l'humanité.
Mais point n'est besoin d'attendre obligatoirement un krach financier (donc des circonstances malheureuses et des conséquences dramatiques) pour voir Maitreya se manifester au monde. Nous pouvons dès à présent, si nous le voulons, lui demander de le faire maintenant. Il est venu pour servir l'humanité. Il est prêt. Il n'attend qu'un signe.
Le 19/08/07
Actualisation (11 mars 2008) :
UNE CRISE SYSTÉMIQUE GLOBALE
Selon certains experts et observateurs indépendants, l'économie américaine est en train de sombrer. Les signes avant-coureurs se multiplient. D'après eux, à la fin de l'été 2008, les USA connaîtront ce qu'ils appellent "une crise systémique globale". Le dollar s'effondrera pour de bon, la Bourse suivra, et l'économie mondiale en pâtira sérieusement. Mais ce sont les Américains qui en souffriront le plus. Si cet événement se produit réellement (ce qui est plus que probable), il sonnera le glas du système économique, dit libéral.
Actualisation (4 avril 2008) :
UN APPEL CONTRE LA SPÉCULATION FINANCIÈRE
Le jeudi 27 mars 2008, un appel sous forme de pétition contre la spéculation financière a été lancé à l'échelon européen par des économistes et des journaux dont l'Humanité, le Monde Diplomatique, Politis, l'Émission Là-bas si j'y suis, Flammann (Suède), Tribuna Robotnicza (Pologne), Publico (Espagne), Il Manifesto (Italie), Tageszeitung (Allemagne).
Actualisation (28 mai 2008) :
"LES MARCHÉS FINANCIERS NE PEUVENT NOUS GOUVERNER"
Lettre collective adressée à Nicolas Sarkozy, en vue de la Présidence française de l'Union Européenne, signée par Laurent Fabius et plusieurs dirigeants de la gauche européenne, dont Jacques Delors, Jacques Santer, Helmut Schmidt, Massimo d'Aléma... Cette lettre entend attirer l'attention du chef de l'État sur la nécessité de mettre un terme aux dérives de la spéculation boursière, aux pratiques sauvages d'un capitalisme débridé, en créant un "Comité de crise européen", réunissant des représentants politiques de haut niveau, des ministres des Finances, des économistes. Nicolas Sarkozy n'a jamais daigné répondre à cette lettre.
Pour télécharger le document, cliquer sur le lien ci-dessous :
Lettre collective au Président de la République, Nicolas Sarkozy
Actualisation (6 octobre 2008) - Voir page suivante
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