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Un nouvel ordre économique mondial
Il y a sur terre suffisamment de ressources pour nourrir décemment toute la population mondiale. Mais elles sont entre les mains d'une minorité de pays, dits développés. Ainsi, un quart de la population mondiale contrôle, consomme ou gaspille littéralement les trois quarts des ressources et des biens disponibles. Les résultats catastrophiques de cet accaparement sont la grande misère et la famine qui sévissent dans le tiers-monde. Plus d'un milliard et demi d'individus, dans les pays en voie de développement, connaissent une extrême pauvreté, disposant de moins d'un euro par jour. Quarante millions d'entre eux meurent tout simplement de faim. Les corps suppliciés de ces affamés, dont les images sont parfois diffusées sur nos chaînes de télévision, devraient nous faire réagir plus énergiquement, et pas seulement émotionnellement.
Pour partager plus équitablement les richesses du monde, il faut, bien entendu, une volonté politique de la part de tous nos dirigeants. Sur le plan pratique, Maitreya préconise la création par l'ONU d'un organisme spécialisé, qui serait en charge de la distribution équitable de tous les surplus de nourriture et autres biens de consommation. Chaque pays serait invité à dresser un inventaire de ses ressources et de ses besoins. Un nouvel ordre économique mondial, bâti non plus sur la compétition mais sur la coopération et la fraternité entre les peuples, serait né. Dans chaque pays, il faudrait, parallèlement, changer ou adapter les structures existantes. Le système politique et économique le plus adéquat pour répondre à la nouvelle situation serait probablement une démocratie sociale (social-démocratie), avec 70% de socialisme et 30% de capitalisme.
Après la création de cet organisme onusien, spécialisé dans le partage des ressources mondiales, et l'ajustement des structures économiques, chaque être humain sera en mesure de vivre dignement où qu'il soit, en Afrique, en Asie, en Océanie, en Amérique ou en Europe.
Maitreya nous prévient que seul le principe du partage peut assurer la paix sur terre - car sans justice, il n'y a pas de paix -, et que si nous ne l'appliquons pas le plus rapidement possible, nous allons à coup sûr à notre propre destruction.
Il faut tout de même souligner que l'immense élan de solidarité internationale qui s'est manifestée à l'occasion du séisme survenu en Asie du Sud, le 26 décembre 2004, prouve que l'humanité est en train de comprendre ce que partage veut dire. Maitreya ne peut que s'en réjouir. Mais il faut que nous allions plus loin. Notre entraide doit s'inscrire dans la durée, et profiter à toutes les populations nécessiteuses de la planète, qui vivent dans des conditions miséreuses toute l'année, même en l'absence de séismes caractérisés. D'où la nécessité urgente de créer cet organisme permanent, spécialisé dans le partage des ressources mondiales.
Actualisation (2 mai 2008) :
SOS CRISE ALIMENTAIRE
Pétition pour le G8, l'ONU et les dirigeants de l'UE,
organisée par l'association AVAAZ :
"Nous vous demandons d'agir immédiatement afin de mettre fin à la crise alimentaire mondiale en mobilisant des fonds d'urgence pour empêcher la famine, la suppression des incitations aux effets pervers de transformer les aliments en biocarburants et la gestion de la spéculation financière. S'attaquer aux causes sous-jacentes en mettant fin à des politiques commerciales nuisibles et investir massivement dans la productivité agricole durable dans les pays en voie de développement." (voir encadré ci-contre).
Pour signer la pétition, cliquez sur le lien ci-dessous :
http://www.avaaz.org/fr/global_food_crisis/25.php
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